2 juin 2015 – Source : Journal de Montréal
Des milliers de résidences sont jugées actuellement non conformes et à risque au Québec en raison de l’installation extérieure de compteurs intelligents trop près de réservoirs de propane, a appris Le Journal.
Hydro-Québec dénombre jusqu’à présent plus de 9100 résidences dont la distance entre le réservoir fixe de propane et le compteur intelligent contrevient aux normes de la Régie du bâtiment (RBQ).
Pour qu’une installation électrique extérieure soit conforme, il faut compter une distance de dégagement d’au moins trois mètres (près de 10 pieds) entre un compteur intelligent et un réservoir fixe de propane.
Se référant à des normes CSA en vigueur depuis 2003, la Régie du bâtiment considère d’ailleurs les nouveaux compteurs intelligents d’Hydro-Québec comme des sources d’allumage potentielles pouvant déclencher des incendies en présence de propane.
Cas en hausse
Or, tout indique que le nombre de résidences non conformes augmentera au cours des prochaines semaines puisqu’Hydro-Québec n’a toujours pas terminé son grand recensement.
Seulement le tiers des installations québécoises ont été vérifiées à ce jour par Hydro-Québec. En date du 28 mai, Hydro-Québec comptait 9124 installations non conformes sur les 711 601 résidences passées au peigne fin.
Hydro-Québec dit avoir fait parvenir une lettre ces dernières semaines à tous ses clients leur demandant leur aide pour répertorier les installations problématiques.
À qui la faute ?
La Régie du bâtiment dit suivre le dossier avec intérêt alors que des milliers de résidences ont vu leurs installations électriques passées de conformes à non conformes en l’espace de quelques mois au Québec.
«C’est clairement une situation provoquée par Hydro-Québec qui a décidé de changer ses compteurs sans que ses clients le demandent», a souligné hier le porte-parole de la RBQ, Sylvain Lamothe.
En attendant de connaître le nombre exact d’installations non conformes, Hydro-Québec dit avoir désactivé la fonction de débranchement à distance de tous ses compteurs intelligents installés à l’extérieur au Québec.
Selon la RBQ, c’est cette fonction qui représente un risque de déclencher des arcs électriques en présence de propane. Ce qui pourrait provoquer des incendies.
La RBQ n’a pas l’intention pour le moment de distribuer des avis de non-conformité.
«On va attendre les résultats des tests menés par Hydro-Québec. On prendra alors une décision», a fait savoir le porte-parole de la Régie du bâtiment.
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mardi 2 juin 2015
Prime chez Hydro-Québec: Péladeau et Drainville en contradiction
1er juin 2015 – Source : Journal de Montréal
QUÉBEC – Contrairement à Bernard Drainville, le chef péquiste Pierre Karl Péladeau n’est «pas en désaccord» avec le système de boni chez Hydro-Québec, bien qu’il soit «trop large.»
À lire aussi: Des primes généreuses pour les cadres d’Hydro-Québec
«Mon premier sentiment c’est que je ne suis pas en désaccord avec un système de boni, mais il m’est apparu beaucoup trop large», a dit M. Péladeau aux journalistes lors d’une mêlée de presse à Québec.
M. Péladeau, qui investit beaucoup d’effort dans les élections partielles de Chauveau et de Jean-Talon, s’est même demandé si «on récompense adéquatement les efforts» des employés d’Hydro-Québec.
Il croit toutefois que le gouvernement Couillard «a élargi de façon systématique les régimes de bonifications auprès des sociétés d’État» en adoptant sous bâillon le projet de loi 28.
«Ça m’apparaît beaucoup trop large et étendu et le cas échéant, exagéré», a convenu le chef Péladeau en réaction au reportage du Journal qui révèle que les cadres et hauts dirigeants de la société d’État se sont partagé la rondelette somme de 22,8 M$ en primes.
Drainville est contre
En début de journée, le porte-parole du PQ en matière d’énergie Bernard Drainville était beaucoup plus incisif. Il a vanté le gouvernement Marois qui a «maintenu» les restrictions mises en place par l’ancien ministre libéral Raymond Bachand concernant ces primes et a dénoncé leur retour.
«M. Couillard, qui dit à tout le monde serrer vous la ceinture, on manque d’argent c’est l’enfer, ramène la prime et il le fait sous bâillon et nous la rentre dans la gorge», a-t-il dit au micro de TVA.
Il affirme même que ces bonis sont «totalement injustifiés» dans un communiqué de presse. «Comment, dans ce contexte, le gouvernement peut-il laisser Hydro-Québec verser des primes, financées par les Québécois, à ses hauts dirigeants?» s’est demandé M. Drainville.
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QUÉBEC – Contrairement à Bernard Drainville, le chef péquiste Pierre Karl Péladeau n’est «pas en désaccord» avec le système de boni chez Hydro-Québec, bien qu’il soit «trop large.»
À lire aussi: Des primes généreuses pour les cadres d’Hydro-Québec
«Mon premier sentiment c’est que je ne suis pas en désaccord avec un système de boni, mais il m’est apparu beaucoup trop large», a dit M. Péladeau aux journalistes lors d’une mêlée de presse à Québec.
M. Péladeau, qui investit beaucoup d’effort dans les élections partielles de Chauveau et de Jean-Talon, s’est même demandé si «on récompense adéquatement les efforts» des employés d’Hydro-Québec.
Il croit toutefois que le gouvernement Couillard «a élargi de façon systématique les régimes de bonifications auprès des sociétés d’État» en adoptant sous bâillon le projet de loi 28.
«Ça m’apparaît beaucoup trop large et étendu et le cas échéant, exagéré», a convenu le chef Péladeau en réaction au reportage du Journal qui révèle que les cadres et hauts dirigeants de la société d’État se sont partagé la rondelette somme de 22,8 M$ en primes.
Drainville est contre
En début de journée, le porte-parole du PQ en matière d’énergie Bernard Drainville était beaucoup plus incisif. Il a vanté le gouvernement Marois qui a «maintenu» les restrictions mises en place par l’ancien ministre libéral Raymond Bachand concernant ces primes et a dénoncé leur retour.
«M. Couillard, qui dit à tout le monde serrer vous la ceinture, on manque d’argent c’est l’enfer, ramène la prime et il le fait sous bâillon et nous la rentre dans la gorge», a-t-il dit au micro de TVA.
Il affirme même que ces bonis sont «totalement injustifiés» dans un communiqué de presse. «Comment, dans ce contexte, le gouvernement peut-il laisser Hydro-Québec verser des primes, financées par les Québécois, à ses hauts dirigeants?» s’est demandé M. Drainville.
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lundi 1 juin 2015
Réponse de Lévis Refuse en réaction à l’article « Le grand méchant loup électromagnétique » dans le Journal Le Soleil
1er juin 2015 – Source : Lévis Refusejocelyne-breton-150x100Réponse de Jocelyne Breton de Lévis Refuse les compteurs intelligents en réaction à l’article « Le grand méchant loup électromagnétique » publié dans le Journal Le Soleil le 31 mai 2015 par le journaliste Jean-François Cliche.
Quel innocent ce journaliste! Pense-t-il vraiment qu’on ne sait pas pour qui il travaille? Bon, donnons-lui le bénéfice du doute… Soit il est d’une mauvaise foi crasse, soit il est payé par l’industrie pour exacerber la désinformation ou soit il est carrément un incompétent. Il ne cite que les sources qui soutiennent sa thèse de départ et qui sont, de notoriété publique, réputées pour être carrément infiltrées par les intérêts de l’industrie qui fait la promotion d’une technologie qui non seulement n’a pas fait l’objet d’études probantes quant à son innocuité, mais qui génère des profits faramineux sur le dos des contribuables.
De plus, il nie l’existence de sources pourtant fiables et renommées qui contredisent totalement ses allégations, et qui ont fait le lien avec certitude des dégâts causés par la prolifération de plus en plus dense des radiofréquences. L’électrosensibilité n’est pas une vue de l’esprit et n’est pas un effet nocebo. C’est une maladie reconnue internationalement par d’éminents médecins et chercheurs, comprenant parmi leurs rangs des prix Nobel, dont l’un est à l’origine de la découverte du virus du Sida soit dit en passant. Ici, notre brillant journaleux a choisi de ne pas tenir compte de l’appel de 190 chercheurs à l’ONU, en mai 2015, et du Colloque du 5e Appel de Paris, le 18 mai 2015, à l’Académie Royale de Médecine, en Belgique, où l’ensemble des médecins et des chercheurs de la communauté européenne se sont réunis pour partager le fruit de leurs recherches et de leurs découvertes en ce qui a trait à l’électrosensibiité et la sensibilité aux produits chimiques qu’ils ont associés à un même syndrome. Ce syndrome, dont les effets originent de désordres au niveau de la cellule a des répercussions sur le système immunitaire dont les manifestations s’apparentent à une allergie; il est irréversible, extrêmement souffrant et complètement débilitant parce qu’il retire toute énergie à celui qui en est atteint. Comme les allergies, il se manifeste de façon différente d’un individu à l’autre et les symptômes ne sont pas toujours évidents à court terme.
Ils peuvent apparaître de manière décalée des heures après le début de l’exposition, et dans certains cas cela peut demander des jours d’exposition avant d’en éprouver des malaises. Comme toute allergie, cela peut prendre des années avant d’en identifier la cause. C’est un phénomène très connu tout comme les désordres thyroïdiens qui peuvent présenter des symptômes différents d’une personne à l’autre. Alors venir nous parler de symptômes génériques, lorsqu’on n’a aucune connaissance médicale, relève déjà de l’aberration. Il y a beaucoup de maladies reconnues qui présentent ce genre de pathologies. Ces médecins et chercheurs qui ont participé au 5e colloque de l’Appel de Paris, ont déclaré unanimement, réitéré et confirmé le lien qui existe entre certains cancers spécifiques, le diabète, les maladies neurodégénératives et l’hyperélectrosensibilité en lien avec les émissions de radiofréquences. Par ailleurs, rappelons que les radiofréquences peuvent servir à soigner quand on en balise bien l’utilisation… mais sans réglementation adéquate dans les mains d’une industrie qui ne cherche qu’à s’enrichir, elles peuvent rendre malade et servir d’autres intérêts tout aussi condamnables.
Oui il y a 30 ans d’études, et on ne peut renier celles qui ont abouti aux résultats probants tout simplement parce que ça ne fait pas notre affaire. D’autre part, 30 années d’études lorsqu’on parle d’un phénomène en accélération depuis les 2000, c’est bien peu. En tout cas, c’est loin d’être suffisant pour apporter toutes les preuves dont on a besoin pour assurer la sécurité de cette technologie. Par ailleurs, dans une société responsable, les études auraient dû être faites bien avant de mettre ces produits et cette technologie sur le marché et l’autorisation de le faire aurait dû exiger des preuves indiscutables de son innocuité. Or, les choses marchent à l’envers dans notre société. On met des produits sur le marché et ça prend 60 à 80 ans avant de pouvoir prouver que OOPS y a un problème sanitaire. C’est ce qu’on a vécu avec l’amiante, la miouf, le mercure, le fluor… et j’en passe et des meilleures.
Alors en attendant, ceux qui veulent faire du fric avec les radiofréquences ridiculisent les personnes qui sont atteintes de problèmes qui y sont reliés, ou ceux qui tirent la sonnette d’alarme à ce sujet. C’est la réaction des lâches et de tout incompétent qui refuse d’admettre qu’il n’a pas pu trouver d’argument valable pour prouver hors de tout doute la véracité de ses propos et l’innocuité du produit qu’il défend. J’associe cela à un acte de complicité à un comportement criminel, parce qu’en répandant de telles faussetés, ces gens alimentent le doute, ce qui empêche la population d’exiger de ses dirigeants un comportement responsable, empêchant ainsi des organisations de mettre des produits dangereux sur le marché. Que ce soit pour notre santé, notre sécurité ou le respect de nos droits fondamentaux, ce genre de comportements est inacceptable. Quand je lis de tels monceaux d’inepties, ça me met totalement hors de moi!
Jocelyne Breton
Lévis Refuse les compteurs intelligents
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22,8 millions$ en bonis : Les généreuses primes de retour à Hydro-Québec
1er juin 2015 – Source : TVA NouvellesLes généreuses primes au rendement destinées aux cadres et hauts dirigeants sont de retour à Hydro-Québec cette année et elles s’élèvent à 22,8 millions de dollars.
Selon une enquête du Journal de Montréal, dont les chiffres ont été obtenus grâce à une demande d’accès à l’information, 1635 cadres de la société d’État se sont partagé 17,9 millions de dollars en bonis alors que 133 cadres de direction et hauts dirigeants ont touché des sommes totalisant 4,9 millions de dollars.
Le président du Conseil du Trésor, Martin Coiteux avait annoncé en novembre dernier que ces bonis demeureraient suspendus pour les employés de la fonction publique, ce qui excluait toutefois les employés des sociétés d’État.
Les partis d’opposition ont ainsi fortement questionné le gouvernement à qui ils demandent de faire la lumière sur ces importantes sommes versées aux cadres et hauts dirigeants, au moment où les tarifs d’Hydro-Québec ont été augmentés de 2,9%.
> Lire la nouvelle en ligne sur le site de TVA Nouvelles
22 millions en bonis de performance pour les hauts dirigeants d’Hydro-Québec – « Les bonis de la honte », Amir Khadir
1er juin 2015 – Source : Presse-toi à gaucheMONTRÉAL, 1er juin 2015 – Cette année est une année faste pour la société d’État. Hydro-Québec a déclaré des surplus très importants. Un hiver de grand froid a occasionné une explosion des coûts d’électricité. On calcule un nombre record de débranchements, malgré le froid polaire et alors que la hausse de 2,9% des tarifs hypothèque grandement le budget des ménages. « Hydro-Québec accumule les records en tout genre ! Et maintenant, des bonis de performance à la hauteur de 22 millions. Je trouve cela ignoble », déclare Amir Khadir, député de Québec solidaire et du comté de Mercier.
Hydro-Québec a enregistré des profits record de 3,38 milliards l’an dernier. Les primes de 22,8 millions équivalent à environ 5 % de ces profits. « Non seulement c’est un taux de bonis sur les profits exagérément élevé, comparable aux excès des banquiers et des financiers qui ont ruiné la planète en 2007-2008, mais c’est une ponction honteuse et inacceptable de ce qui devrait revenir à l’ensemble de la population. En vertu de quelle évaluation tordue les dirigeants d’Hydro-Québec s’attribuent le mérite de profits qui viennent d’abord d’une baisse des températures hivernales ? », se demande M. Khadir.
Les primes de rendement versées aux gestionnaires des sociétés d’État avaient été éliminées en 2010 par le gouvernement libéral de Jean Charest afin de rétablir les finances publiques. Le gouvernement Couillard les a réintroduit en 2014, malgré son discours sur l’atteinte du déficit zéro. « Des primes de performance ne sont pas offertes aux caissières d’un supermarché, au plombier du coin ou à l’infirmière d’un CLSC qui font leur travail consciencieusement et pour des salaires trop souvent insuffisants ! Comment les hauts dirigeants d’Hydro-Québec peuvent dormir la nuit en s’en mettant plein les poches comme ça ? Ceci est un parfait exemple de l’austérité à deux vitesses », termine le député.
> Lire la nouvelle en ligne sur le site de Presse-toi à gauche
Retour des bonis de performance chez Hydro-Québec
1768 cadres et hauts dirigeants d’Hydro-Québec se sont partagés 22,8 M$ en bonis de performance selon des chiffres obtenus par le Journal de Montréal.
Les primes peuvent atteindre jusqu’à 30% pour les hauts dirigeants de la Société d’État.
Ces bonis avaient été éliminés en 2010 par l’ex-ministre des Finances, Raymond Bachand.
Ils ont été ramenés avec l’adoption sous bâillon de la Loi 28 en avril dernier.
> Lire la nouvelle en ligne sur le site de Rouge FM 102.7
Versement de bonis à Hydro-Québec – Le gouvernement libéral doit soumettre Hydro-Québec au même régime que les contribuables
1er juin 2015 – Source : Portail QuébecQUÉBEC, le 1er juin 2015 /CNW Telbec/ – Le député de Marie-Victorin et porte-parole de l’opposition officielle en matière d’énergie et de ressources naturelles, Bernard Drainville, condamne le gouvernement pour avoir permis le retour des primes aux cadres et aux hauts dirigeants d’Hydro-Québec; il a rappelé que pendant ce temps, en plus d’être surfacturés par la société d’État, les contribuables voient augmenter leurs taxes et impôts et diminuer les services qui leur sont offerts.
« Si l’on tient compte des 67 M$ en frais de relève facturés indûment aux clients possédant un compteur intelligent, des taux d’intérêt abusifs de 14,4 % que le monopole d’État impose aux consommateurs, du versement d’une rente princière de plus de 450 000 $, indexée annuellement, à l’ex‑pdg Thierry Vandal, ou encore des centaines de millions de dollars dépensés inutilement dans la gestion erratique de la fermeture de la centrale nucléaire Gentilly II, il est évident que les hauts dirigeants d’Hydro-Québec ne méritent pas d’être récompensés, alors que les Québécois voient augmenter leur facture d’électricité à cause de toutes ces mauvaises décisions », a déclaré Bernard Drainville.
Le député rappelle que depuis 2010, des dispositions venaient contraindre les dirigeants des sociétés d’État à faire un effort comparable à celui du reste du secteur public pour la période de retour à l’équilibre budgétaire; toutefois, le projet de loi 28, adopté sous bâillon par le gouvernement libéral, est venu retirer ces contraintes, consacrant le retour des bonis aux hauts dirigeants.
« Le Parti Québécois avait voté contre; c’est donc par bâillon que le gouvernement libéral a ramené les bonis de performance. La pratique est d’autant plus scandaleuse que ces primes sont totalement injustifiées. D’ailleurs, n’est‑ce pas le ministre des Ressources naturelles, Pierre Arcand, qui avouait, la semaine dernière, que les Québécois avaient moins d’argent dans leurs poches depuis l’élection des libéraux? Comment, dans ce contexte, le gouvernement peut-il laisser Hydro‑Québec verser des primes, financées par les Québécois, à ses hauts dirigeants? C’est à lui, c’est son devoir d’y mettre fin », a conclu Bernard Drainville.
> Lire la nouvelle en ligne sur le site du Portail Québec
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