20 septembre 2015 – Source : Journal de Montréal
Une drôle de coïncidence
Elle est sollicitée par des vendeurs de fenêtres et de thermopompes après avoir contacté Hydro-Québec
Véronique Bénard craint que ses informations personnelles aient été transmises à des entreprises par quelqu’un chez Hydro-Québec.
Une résidente de Bois-des-Filion se demande si des entreprises de rénovation n’auraient pas des complices chez Hydro-Québec, car elle a été sollicitée par des vendeurs tout juste après avoir demandé conseil à la société d’État pour réduire sa consommation.
«Je ne peux pas croire qu’une société d’État pourrait vendre mes informations personnelles à des entreprises», dit Véronique Bénard.
Choquée, elle a d’ailleurs porté plainte au Centre antifraude du Canada.
Étonnée par la hausse importante de ses factures après l’installation d’un compteur intelligent, Mme Bénard a contacté Hydro-Québec à la fin août pour prendre une entente de paiement et obtenir des conseils pour diminuer sa consommation.
«J’ai passé 1 heure 30 au téléphone avec Hydro. Lorsque j’ai raccroché, je n’ai même pas eu le temps de me faire un café que le téléphone a sonné. C’était une compagnie de portes et fenêtres qui me demandait si je voulais économiser de l’électricité», relate-t-elle.
Pas intéressée, Mme Bénard a mis fin rapidement à la conversation. Mais quelques minutes plus tard, le téléphone sonne de nouveau.
On lui demande encore une fois si elle a des problèmes de consommation d’électricité.
Pas de logi-rénov
«Deux entreprises de suite qui me parlent de la même chose que ce que je viens de discuter avec Hydro, seulement 10 minutes après. Ça ne peut pas être le hasard», soutient Mme Bénard.
La personne au bout du fil dit alors être «mandatée par le programme gouvernemental Logi-Rénov pour la rencontrer».
Or, Logi-Rénov était un crédit d’impôt valide pour les ententes antérieures au 1er juillet. «Personne ne travaille pour Logi-Rénov. Il n’y a pas de compagnies accréditées», précise Geneviève Laurier, porte-parole de Revenu Québec.
Mais ainsi faussement mise en confiance, Mme Bénard accepte de recevoir le représentant.
«On m’a dit qu’on ne me vendrait rien, mais on a finalement tenté de me faire signer un contrat de 12 000 $ pour changer le panneau électrique et installer une thermopompe», déplore Mme Bénard.
Malgré l’insistance du vendeur, elle décide d’y penser avant de s’engager dans cette voie.
Ce dernier refuse de lui laisser l’estimation, mais lui remet sa carte au nom de Nick Savage. On y aperçoit le logo de Rénovation sans limite, une entreprise bien connue de l’Office de la protection du consommateur (OPC), où elle fait l’objet de 46 plaintes depuis 2013.
Questionné par Le Journal, Steve Benoit, le propriétaire de Rénovation sans limite a cependant assuré que le vendeur n’était plus à son emploi depuis le printemps.
« Appelez la GRC »
Quant à M. Savage, il a dit avoir fait simplement erreur avec sa carte professionnelle. Il œuvre maintenant pour Rénovation Domicili-air, où on ignorait tout de la situation.
Tous les gens contactés ont nié avoir un lien avec un employé d’Hydro-Québec.
Après la visite du vendeur, Véronique Bénard a décidé de rappeler Hydro-Québec pour leur faire part de ses doutes concernant les deux appels reçus.
«La personne m’a dit: “On est au courant, il y a un problème à l’interne. Appelez la GRC”, avant de raccrocher aussitôt», raconte-t-elle.
Le Centre antifraude a confirmé avoir reçu la plainte et qu’elle serait transférée au corps policier concerné après analyse.
Hydro lance une enquête
Préoccupée par les événements rapportés par Mme Bénard, Hydro-Québec a décidé d’ouvrir une enquête interne.
«Les préoccupations de la cliente sont prises très au sérieux par Hydro-Québec. En aucun cas, on ne vend ou ne partage ce type d’information», assure Nathalie Vachon, porte-parole de la société d’État.
Mme Vachon indique qu’Hydro-Québec s’engage à ne pas communiquer les renseignements personnels de ses clients.
Des dispositifs sont d’ailleurs mis en place pour s’assurer du respect de cette volonté.
Code d’éthique
Les représentants du service à la clientèle doivent également respecter un code d’éthique qui proscrit ce genre de pratique.
«C’est la première fois que nous entendons qu’une telle situation ait pu survenir. Hydro-Québec protège la confidentialité des renseignements personnels de ses clients. C’est très clair dans nos procédures», soutient Mme Vachon.
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dimanche 27 septembre 2015
samedi 19 septembre 2015
Augmentation des plaintes de 168% chez Hydro
18 septembre 2015 – Source : Journal de Québec
Les plaintes ont explosé de 168 % contre HydroQuébec, surtout concernant les compteurs intelligents. Or, la protectrice du citoyen n’a pas le pouvoir d’enquêter sur le monopole d’état et demande qu’on élargisse son mandat. Le gouvernement a toutefois répliqué que ce serait trop cher.
> Lire la nouvelle en ligne sur le site du Journal de Québec
17 septembre 2015 – Source : Journal Le Soleil
Extrait…
Tribunaux
Raymonde Saint-Germain dénonce par ailleurs le fait que des ministères et des organismes privilégientle recours aux tribunaux pour régler des litiges avec des citoyens.
Les plaintes contre Hydro-Québec ont bondi à son bureau au cours des derniers mois, entre autres en raison des «compteurs intelligents». Malheureusement, dit Mme Saint-Germain, la société d’État échappe à son regard. Elle aimerait que cette situation soit corrigée.
> Lire la nouvelle en ligne sur le site du journal Le Soleil
Les plaintes ont explosé de 168 % contre HydroQuébec, surtout concernant les compteurs intelligents. Or, la protectrice du citoyen n’a pas le pouvoir d’enquêter sur le monopole d’état et demande qu’on élargisse son mandat. Le gouvernement a toutefois répliqué que ce serait trop cher.
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17 septembre 2015 – Source : Journal Le Soleil
Extrait…
Tribunaux
Raymonde Saint-Germain dénonce par ailleurs le fait que des ministères et des organismes privilégientle recours aux tribunaux pour régler des litiges avec des citoyens.
Les plaintes contre Hydro-Québec ont bondi à son bureau au cours des derniers mois, entre autres en raison des «compteurs intelligents». Malheureusement, dit Mme Saint-Germain, la société d’État échappe à son regard. Elle aimerait que cette situation soit corrigée.
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Interférence – Compteurs intelligents à Nouvelle : Hydro-Québec se défend

18 septembre 2015 – Source : TVA CHAU
Dans la foulée de notre reportage sur l’interférence possible entre les compteurs intelligents et le réseau Internet à Nouvelle, une porte-parole d’Hydro-Québec affirme que les problèmes vécus par les citoyens du secteur du Village Allard étaient antérieurs à l’arrivée des compteurs de nouvelle génération.
La société d’État déclare n’avoir eu que 0,02 % de cas d’interférence sur plus de 3,3 millions de compteurs installés. Ces cas étaient principalement associés à des détecteurs de mouvements installés trop près du compteur.
Hydro-Québec a quand même procédé aux vérifications nécessaires pour répondre aux préoccupations de la municipalité et de ses citoyens. La Société d’État a procédé à une analyse du spectre dans la région, autant celui des compteurs que celui des antennes par lesquelles transite le réseau Internet des clients. Hydro-Québec a aussi tenu des rencontres avec la municipalité au cours desquelles les résultats préliminaires ont été partagés.
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Internet à Nouvelle: interférence avec les compteurs intelligents?
17 septembre 2015 – Source : TVA CHAU
Le printemps dernier, plusieurs citoyens du secteur du Village Allard à Nouvelle se sont plaints d’un mauvais signal Internet sur le réseau communautaire. L’hypothèse de la municipalité : une interférence avec les compteurs intelligents. Hydro Québec soutient que ses compteurs ne peuvent pas être à l’origine de la défaillance.
Les citoyens de Nouvelle ont accès à un réseau Internet communautaire. Chaque contribuable paie 50$ par année et peut obtenir un récepteur qui lui permet de recevoir le signal Internet chez lui. Le système est en place depuis 2008. Il permet, d’une part, de rendre Internet accessible à tous les budgets, mais il a surtout été mis sur pied dans une période où aucun fournisseur Internet ne voulait offrir ses services jusqu’à Nouvelle. Aujourd’hui, les citoyens ont le choix entre quelques entreprises, mais le réseau communautaire est toujours utilisé dans 550 foyers.
Problème dans le secteur Village Allard
Village Allard est situé dans une zone où l’émetteur du signal Internet est à quelques kilomètres des récepteurs, ce qui rend le risque d’interférence plus élevé. En mai dernier, la municipalité a commencé à recevoir plusieurs plaintes des résidents du secteur qui rapportaient que leur signal Internet faisait défaut. Comme le système semblait en ordre, la municipalité s’est demandé ce qui pouvait bien être en cause et a réalisé qu’Hydro Québec installait, au même moment, ses nouveaux compteurs.
La municipalité a rapidement contacté Hydro Québec pour lui faire part de ses doutes. Aussi tôt qu’au début juin, des équipes étaient sur place pour faire des tests durant quelques jours. Les employés d’Hydro Québec relèvent certaines failles dans l’équipement du réseau communautaire, mais surtout, soutiennent que les compteurs intelligents ne sont pas fautifs. Selon eux, plusieurs choses peuvent causer de l’interférence, allant jusqu’à un simple moniteur pour bébé. «Je me dis si de si petites choses peuvent influencer notre signal de réseau… Si tu additionnes des dizaines, des centaines de compteurs intelligents… Est-ce qu’il y a des chances, quelque part, que ça influence notre signal de réseau ? D’après eux non, mais moi j’ai quand même un petit doute là-dessus. Mais si je voulais une contre-expertise, ça prendrait beaucoup de temps et ça coûterait des milliers de dollars», révèle le maire, Richard Saint-Laurent, qui attend toujours le rapport d’expertise final pour étudier les conclusions d’Hydro Québec.
Entre temps, des équipements ont été remplacés. Le système semble moins sensible aux interférences. La situation pourrait même être réglée. Le maire sondera les citoyens du secteur dans les prochains jours.
> Lire la nouvelle en ligne sur le site de TVA CHAU
Le printemps dernier, plusieurs citoyens du secteur du Village Allard à Nouvelle se sont plaints d’un mauvais signal Internet sur le réseau communautaire. L’hypothèse de la municipalité : une interférence avec les compteurs intelligents. Hydro Québec soutient que ses compteurs ne peuvent pas être à l’origine de la défaillance.
Les citoyens de Nouvelle ont accès à un réseau Internet communautaire. Chaque contribuable paie 50$ par année et peut obtenir un récepteur qui lui permet de recevoir le signal Internet chez lui. Le système est en place depuis 2008. Il permet, d’une part, de rendre Internet accessible à tous les budgets, mais il a surtout été mis sur pied dans une période où aucun fournisseur Internet ne voulait offrir ses services jusqu’à Nouvelle. Aujourd’hui, les citoyens ont le choix entre quelques entreprises, mais le réseau communautaire est toujours utilisé dans 550 foyers.
Problème dans le secteur Village Allard
Village Allard est situé dans une zone où l’émetteur du signal Internet est à quelques kilomètres des récepteurs, ce qui rend le risque d’interférence plus élevé. En mai dernier, la municipalité a commencé à recevoir plusieurs plaintes des résidents du secteur qui rapportaient que leur signal Internet faisait défaut. Comme le système semblait en ordre, la municipalité s’est demandé ce qui pouvait bien être en cause et a réalisé qu’Hydro Québec installait, au même moment, ses nouveaux compteurs.
La municipalité a rapidement contacté Hydro Québec pour lui faire part de ses doutes. Aussi tôt qu’au début juin, des équipes étaient sur place pour faire des tests durant quelques jours. Les employés d’Hydro Québec relèvent certaines failles dans l’équipement du réseau communautaire, mais surtout, soutiennent que les compteurs intelligents ne sont pas fautifs. Selon eux, plusieurs choses peuvent causer de l’interférence, allant jusqu’à un simple moniteur pour bébé. «Je me dis si de si petites choses peuvent influencer notre signal de réseau… Si tu additionnes des dizaines, des centaines de compteurs intelligents… Est-ce qu’il y a des chances, quelque part, que ça influence notre signal de réseau ? D’après eux non, mais moi j’ai quand même un petit doute là-dessus. Mais si je voulais une contre-expertise, ça prendrait beaucoup de temps et ça coûterait des milliers de dollars», révèle le maire, Richard Saint-Laurent, qui attend toujours le rapport d’expertise final pour étudier les conclusions d’Hydro Québec.
Entre temps, des équipements ont été remplacés. Le système semble moins sensible aux interférences. La situation pourrait même être réglée. Le maire sondera les citoyens du secteur dans les prochains jours.
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Nouveaux compteurs électriques et incendies : rapport dévoilé
17 septembre 2015 – Source : Ici Radio-Canada
Une distance d’un mètre entre un réservoir fixe de propane et un compteur électrique de nouvelle génération ne poserait finalement pas de risque d’incendie ou d’explosion. Mais une mesure préventive est toutefois suggérée.
Telle est la conclusion d’une étude commandée à l’Institut de recherche d’Hydro-Québec, l’IREQ, réalisée sous l’observation du Centre de recherche industrielle du Québec (CRIQ), qui a été rendue publique jeudi.
Les auteurs de l’étude concluent que pour les installations résidentielles, lorsqu’on applique une mesure préventive, la distance d’un mètre entre le compteur de nouvelle génération et un réservoir fixe de propane ne pose pas de risque d’explosion ou d’incendie. Il est toutefois recommandé de diriger la sortie d’évent des régulateurs de pression vers le sol, à titre préventif.
Bien que d’autres mesures préventives soient évoquées dans le rapport, celle qui est recommandée a le mérite d’être plus simple.
« L’installation d’un conduit afin de diriger la sortie d’évent des régulateurs de pression vers le sol est la mesure préventive recommandée. Cette solution requiert peu de temps à mettre en place. »
— Une des conclusions de l’étude commandée à l’IREQ
Les régulateurs de pression qui sont disponibles sur le marché sont déjà prévus pour l’utilisation d’un conduit de dérivation, fait-on valoir.
> Lire la nouvelle en ligne sur le site d’Ici Radio-Canada
Une distance d’un mètre entre un réservoir fixe de propane et un compteur électrique de nouvelle génération ne poserait finalement pas de risque d’incendie ou d’explosion. Mais une mesure préventive est toutefois suggérée.
Telle est la conclusion d’une étude commandée à l’Institut de recherche d’Hydro-Québec, l’IREQ, réalisée sous l’observation du Centre de recherche industrielle du Québec (CRIQ), qui a été rendue publique jeudi.
Les auteurs de l’étude concluent que pour les installations résidentielles, lorsqu’on applique une mesure préventive, la distance d’un mètre entre le compteur de nouvelle génération et un réservoir fixe de propane ne pose pas de risque d’explosion ou d’incendie. Il est toutefois recommandé de diriger la sortie d’évent des régulateurs de pression vers le sol, à titre préventif.
Bien que d’autres mesures préventives soient évoquées dans le rapport, celle qui est recommandée a le mérite d’être plus simple.
« L’installation d’un conduit afin de diriger la sortie d’évent des régulateurs de pression vers le sol est la mesure préventive recommandée. Cette solution requiert peu de temps à mettre en place. »
— Une des conclusions de l’étude commandée à l’IREQ
Les régulateurs de pression qui sont disponibles sur le marché sont déjà prévus pour l’utilisation d’un conduit de dérivation, fait-on valoir.
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Une nouvelle étude au sujet des compteurs intelligents
17 septembre 2015 – Source : Tag Média Shawinigan
Les compteurs intelligents suscitent plusieurs inquiétudes dans la région. Plusieurs se sont questionnés sur les dangers liés à la santé, mais aussi aux risques d’incendie.
Hydro-Québec a dévoilé les conclusions de l’étude portant sur la distance à maintenir entre un compteur de nouvelle génération et un réservoir fixe de propane. Les résultats de l’étude menée par l’Institut de recherche d’Hydro-Québec (IREQ), sous l’observation du Centre de recherche industrielle du Québec (CRIQ), montrent qu’une distance de un mètre entre l’appareil de mesurage et un réservoir fixe de propane ne pose pas de risque avec l’application d’une mesure préventive simple.
Selon le rapport du CRIQ, le «programme d’essais a permis de déterminer que pour les installations résidentielles, en appliquant une mesure préventive, une distance de 1 mètre entre un compteur de nouvelle génération et un réservoir de propane ne pose pas de risque d’explosion».
De plus, le rapport mentionne que les scénarios de fuite, que ce soit lors du remplissage du réservoir ou lors de son exploitation courante «n’ont montré aucune infiltration de propane dans l’embase ou le compteur. Les seuls scénarios où du propane s’est infiltré dans l’embase et le compteur sont les scénarios de défaut ou de bris de régulateur».
La reprise des essais après l’application de mesures d’atténuation a démontré que le niveau d’inflammabilité n’a jamais été atteint dans ces conditions.
À la suite du dépôt des rapports, Hydro-Québec a soumis une demande à la Régie du bâtiment du Québec afin que le compteur de nouvelle génération soit traité de la même façon que le compteur traditionnel qui peut être situé à un mètre d’un réservoir de propane selon les dispositions en vigueur. D’ici à ce que la RBQ rende une décision, la fonction d’interruption à distance du compteur de nouvelle génération demeurera inactive pour les installations considérées non conformes.
LES MESURES À PRENDRE
Les chercheurs recommandent d’orienter la sortie des régulateurs de pression de telle sorte qu’elle soit du côté opposé au compteur. Il est aussi possible d’installer un conduit afin de diriger la sortie des régulateurs de pression vers le sol. Dans le rapport du CRIQ, il est stipulé que «cette solution ne requiert que peu de temps à mettre en place. Les régulateurs de pression disponibles sur le marché sont déjà prévus pour l’utilisation d’un conduit de dérivation».
> Lire la nouvelle en ligne sur le site de Tag Média Shawinigan
Les compteurs intelligents suscitent plusieurs inquiétudes dans la région. Plusieurs se sont questionnés sur les dangers liés à la santé, mais aussi aux risques d’incendie.
Hydro-Québec a dévoilé les conclusions de l’étude portant sur la distance à maintenir entre un compteur de nouvelle génération et un réservoir fixe de propane. Les résultats de l’étude menée par l’Institut de recherche d’Hydro-Québec (IREQ), sous l’observation du Centre de recherche industrielle du Québec (CRIQ), montrent qu’une distance de un mètre entre l’appareil de mesurage et un réservoir fixe de propane ne pose pas de risque avec l’application d’une mesure préventive simple.
Selon le rapport du CRIQ, le «programme d’essais a permis de déterminer que pour les installations résidentielles, en appliquant une mesure préventive, une distance de 1 mètre entre un compteur de nouvelle génération et un réservoir de propane ne pose pas de risque d’explosion».
De plus, le rapport mentionne que les scénarios de fuite, que ce soit lors du remplissage du réservoir ou lors de son exploitation courante «n’ont montré aucune infiltration de propane dans l’embase ou le compteur. Les seuls scénarios où du propane s’est infiltré dans l’embase et le compteur sont les scénarios de défaut ou de bris de régulateur».
La reprise des essais après l’application de mesures d’atténuation a démontré que le niveau d’inflammabilité n’a jamais été atteint dans ces conditions.
À la suite du dépôt des rapports, Hydro-Québec a soumis une demande à la Régie du bâtiment du Québec afin que le compteur de nouvelle génération soit traité de la même façon que le compteur traditionnel qui peut être situé à un mètre d’un réservoir de propane selon les dispositions en vigueur. D’ici à ce que la RBQ rende une décision, la fonction d’interruption à distance du compteur de nouvelle génération demeurera inactive pour les installations considérées non conformes.
LES MESURES À PRENDRE
Les chercheurs recommandent d’orienter la sortie des régulateurs de pression de telle sorte qu’elle soit du côté opposé au compteur. Il est aussi possible d’installer un conduit afin de diriger la sortie des régulateurs de pression vers le sol. Dans le rapport du CRIQ, il est stipulé que «cette solution ne requiert que peu de temps à mettre en place. Les régulateurs de pression disponibles sur le marché sont déjà prévus pour l’utilisation d’un conduit de dérivation».
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60 000 Québécois contre la hausse des tarifs d’Hydro-Québec
17 septembre 2015 – Source : Journal La Nouvelle Union
SOCIETE. La députée d’Arthabaska, Sylvie Roy, a déposé à l’Assemblée nationale une pétition de près de 60 000 signatures demandant à la Régie de l’énergie de ne pas permettre de hausse des tarifs d’électricité pour Hydro-Québec.
L’instigatrice de la pétition, Julie Germain de Princeville dans le comté d’Arthabaska, avance que les profits record réalisés par Hydro-Québec ne justifient aucunement une hausse des tarifs, d’autant plus que la dernière hausse d’Hydro de 2,9 % est bien au-delà de l’inflation.
«Nous soussignés demandons à l’Assemblée nationale de bien vouloir interdire la Régie de l’énergie d’autoriser toute hausse subséquente des tarifs d’électricité à Hydro-Québec, de réclamer à Hydro-Québec une baisse des tarifs de l’ordre de 10 % et d’ordonner à Hydro-Québec de gérer la société d’État de manière efficiente, en réalisant des profits avec les ventes à l’exportation», peut-on lire en conclusion de cette pétition.
Mme Germain a recueilli 59 116 signatures jusqu’à la date limite du premier juillet dernier sur le site de l’Assemblée nationale. À cela, s’ajoutent 800 autres signatures manuscrites acheminées en format papier.
> Lire la nouvelle en ligne sur le site du Journal La Nouvelle Union
SOCIETE. La députée d’Arthabaska, Sylvie Roy, a déposé à l’Assemblée nationale une pétition de près de 60 000 signatures demandant à la Régie de l’énergie de ne pas permettre de hausse des tarifs d’électricité pour Hydro-Québec.
L’instigatrice de la pétition, Julie Germain de Princeville dans le comté d’Arthabaska, avance que les profits record réalisés par Hydro-Québec ne justifient aucunement une hausse des tarifs, d’autant plus que la dernière hausse d’Hydro de 2,9 % est bien au-delà de l’inflation.
«Nous soussignés demandons à l’Assemblée nationale de bien vouloir interdire la Régie de l’énergie d’autoriser toute hausse subséquente des tarifs d’électricité à Hydro-Québec, de réclamer à Hydro-Québec une baisse des tarifs de l’ordre de 10 % et d’ordonner à Hydro-Québec de gérer la société d’État de manière efficiente, en réalisant des profits avec les ventes à l’exportation», peut-on lire en conclusion de cette pétition.
Mme Germain a recueilli 59 116 signatures jusqu’à la date limite du premier juillet dernier sur le site de l’Assemblée nationale. À cela, s’ajoutent 800 autres signatures manuscrites acheminées en format papier.
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